Le vote obligatoire est déjà, depuis de nombreuses années instauré dans de beaucoup de pays comme la Belgique la Bolivie ou le Luxembourg… Car si le vote est un droit, beaucoup considèrent qu’il est aussi un devoir. Un des argument avancé est que la démocratie n’aurait plus de légitimité si le peuple ne votait pas ou s’il n’était pas réellement représentatif. Lire Plus »
Au sortir du bureau de vote, ce matin, vers 11h, Marine Le Pen, tête de liste du Front national dans le Nord-Pas-de-Calais a affirmé que trois employés municipaux de Méricourt seraient en garde-à-vue :
« Dans certaines mairies communistes, des affiches ont été lacérées, des panneaux arrachés. Il ne reste plus que les panneaux socialistes. Trois employés de la ville de Méricourt sont à l’heure où je vous parle, je crois, en garde-à-vue ».Lire Plus »
Valérie Létard s’est rendue vers 11 heures à la mairie de Lecelles (près de Saint-Amand-les-Eaux) pour voter. Si ses chances de victoire était quasi-inexistantes, il s’agissait pour la tête de liste UMP de tenir tête à l’alliance rose-verte-rouge conduite par Daniel Percheron. « Une union de la gauche qui reprend la méthode de 2004, avec une partie des familles qui l’a compose qui n’est déjà plus d’accord », ironise-t-elle.
Mais surtout d’éviter l’humiliation de se faire doubler par le Front national emmené par Marine Le Pen. « Il faut faire en sorte que les partis républicains soient devant le Front National », insistait la secrétaire d’État aux Technologies vertes. Elle comptait pour cela sur un sursaut de mobilisation dans les rangs des électeurs de droite et du centre pour grappiller des voix supplémentaires.
Après un premier tour marqué par l’abstention et la victoire nette du PS, trois listes ont été déposées mardi soir pour le second tour.
Dès mardi midi, le parti socialiste a noué une alliance. Cette coalition inclut Europe écologie de Jean-François Caron (10,34% au 1er tour) et le Front de gauche d’Alain Bocquet (10,53%). Lire Plus »
Marine Le Pen, lors du défilé du FN en l’honneur de Jeanne d’Arc le 1er mai 2009.
Dimanche dernier, l’extrême droite a obtenu un score de 11,7% des voix au niveau national. Loin d’être « à terre » comme s’en était félicité Nicolas Sarkozy, le Front national se maintient dans 12 régions et il est « de nouveau dans le jeu » comme le déclarait Marine Le Pen, tête de liste FN dans le Nord-Pas de Calais. Lire Plus »
Ce matin, Pierre de Saintignon a voté à l’école maternelle Jean-Jacques-Rousseau dans le Vieux-Lille. La tête de liste du parti socialiste est serein à quelques heures du résultat.
Ce matin, 11 heures, à l’école Jean-Jacques-Rousseau d’Hénin-Beaumont. En ce deuxième tour des élections régionales, Marine Le Pen est venue voter, comme à son habitude, dans le bureau de vote à deux pas de son QG, rue Jean-Jacques-Rousseau. Après avoir profité de l’isoloir pour se refaire une beauté, elle a déclaré que tous les espoirs étaient permis en ce soir de résultats, dans un combat « David contre Goliath » face à l’UMP. Une victoire qui serait un « signal très clair des électeurs » au gouvernement.
Avec l’instauration du vote obligatoire, le vote blanc pourrait prendre de l’importance et, pourquoi pas, être comptabilisé comme un vote a part entière, celui du désaccord entre la population et la politique. Lire Plus »
De novembre à avril, les étudiants en journalisme de l'ESJ de première et seconde année ont couvert les élections régionales, encadrés par des journalistes professionnels.
Portraits des candidats, faits de campagnes, analyses des résultats, premiers pas au conseil régional... Revivez sur ce blog les grands et les petits moments du scrutin dans le Nord-Pas-de-Calais.
A l’ESJ, tout le monde s'est activé : pendant que certains alimentaient chaque jour le blog, d'autres étudiants se sont mobilisés pour sortir quatres journaux papier de 16 pages au mois de mars.
Découvrez le premier :
- Un dossier spécial sur l’éducation dans la région : focus sur le jumelage d’un lycée de Tourcoing avec un lycée sénégalais
- Un reportage dans les coulisses de la campagne du Front de Gauche : crier son programme dans le métro
- Une journée avec Olivier Henno (MoDem) en pleine campagne de terrain
- Quelques bruits de couloirs savoureux…